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Si Aurélie Andrès était poétesse, elle ferait rimer chaleur, couleur et bonne humeur. Mais ses outils à elle, ce ne sont pas les mots… ce sont les feutres, le tape et les pinceaux ! 

Designer et muraliste, cette artiste française multidisciplinaire nous transporte dans un univers plein de peps, reflet de sa joie de vivre communicative.

 

Après s’être formée au dexsign et à la mode (elle y étudie les techniques d’impression, de broderie, de tissage et de teinture), elle débute sa carrière en tant que designer textile chez Swildens et Leon & Harper.

 

Véritable globe-trotteuse, Aurélie Andrès a le sang multicolore et puise son inspiration aussi bien dans les petites choses du quotidien que dans les grands voyages. Lorsqu’elle part à l’étranger, elle s’initie à des savoir-faire anciens qu’elle réinvente et modernise pour mieux les perpétuer. 

C’est d’ailleurs en revenant de longs 

séjours à New York et en Inde, où elle

approfondit sa connaissance de l’industrie textile et de l’artisanat, qu’elle ouvre son studio de création. 

À travers la réalisation de vitrines et décors de magasins, elle répond aux commandes de marques telles que Habitat, Made.com, Louise Misha, Majestic Filature, Pimkie ou MAJE.

Comme Aurélie Andrès ne cesse jamais 

d’apprendre et d’explorer le monde, elle découvre l’usage des pigments à 

Chefchaouen, au nord-ouest du Maroc. Curieuse, elle en achète des kilos avec lesquels elle peint les murs d’un ksar en plein désert. 

 

Cette expérience, elle la partage avec les jeunes du village : leurs visages illuminés lui donnent alors l’envie de se lancer dans de nouvelles aventures associatives. Son objectif ? Réussir, grâce à la mise en place de son association, Òrale, à subvenir aux besoins des locaux qu’elle rencontre. À quoi bon décorer une salle de classe si les enfants n’y vont pas, faute de ventilateur, de cahiers et de crayons ?

 

Pour cette humaniste, profondément marquée par la culture et la spiritualité indiennes, il devient alors indispensable que ses projets professionnels soient en accord avec ses convictions personnelles.

Depuis deux ans, Aurélie Andrès 

développe son propre style graphique et crée de plus en plus d’œuvres grands 

formats : en été 2019, elle dévoile son premier mur américain pour Industry City dans le quartier de Brooklyn, à New York ; elle rejoint ensuite la Sierra Artist Residency, une résidence d’artistes en Colombie.

 

De retour en France, elle poursuit sa conquête de l’art urbain en produisant des fresques et vitrines inédites et, pour répondre à de nombreuses demandes, Aurélie Andrès rassemble ses techniques et s’ouvre à la vente de petits formats. Le tape, qu’elle utilisait jusqu’alors pour la constitution de murs, est déchiré en petits morceaux et remplace maintenant ses pinceaux : une technique bien à elle, pour des illustrations qui n’ont pas leurs pareilles. 

 

 

Aujourd’hui - comme toujours - la question qu’Aurélie se pose est : et maintenant, on va où ?

 

 

Prêt·e·s à la suivre ?

 

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